Cependant, même après cela, Beau ne s'éloigna guère de Orso, surveillant son rétablissement de près.
Orso, dès qu'il en fut capable, voulut savoir s'il n'avait pas rêvé que Beau l'aimait. Le jeune homme le lui confirma en l'embrassant.
Orso qui commençait à regagner ses forces l'attira à lui de sorte que Beau se retrouva plaqué sur son torse puissant.
— Ta blessure ! s'exclama-t-il en s'écartant avec hâte.
— Ça va, reviens contre moi.
Beau s'allongea avec précaution aux côtés de Orso, posant sa tête contre son épaule.
— Je sens que tu vas être un malade insupportable, du genre à vouloir quitter le lit trop tôt, soupira-t-il.
— Pas si tu es avec moi dedans, répliqua Orso.
Beau se redressa sur un coude.
— Tu ne dois pas bouger pour le moment, protesta-t-il, les joues rouges ayant compris ce qu'il entendait par là.
— Je serais sage, promit Orso.
— Depuis combien de temps me vois-tu ainsi ? demanda Beau avec curiosité. Tu ne cessais de réclamer mon amitié, je ne me doutais pas que tu désirais mon amour...
— Eh bien, j'aurais dû être aveugle pour demeurer de marbre face à toi, vu comment tu es horriblement séduisant, mais c'est depuis que tu as pris ma main dans la tienne pour t'occuper de mes ongles... J'ai eu envie que tu me touches davantage, mais je n'ai rien dit pour ne pas t'effaroucher. Mon plan était de d'abord gagner ton amitié. Je craignais déjà ne jamais l'obtenir. Comment un homme aussi beau que toi aurais pu vouloir d'une bête comme moi ? Et pourtant, plus le temps passait et plus je brûlais de te faire mien. Seulement, je n'osais pas te parler d'amour.
Ils en avaient perdu du temps à se montrer timides tous les deux, mais cela n'avait plus d'importance désormais puisqu'ils s'étaient trouvés, qu'ils avaient su chacun voir au-delà des apparences. Beau avait perçu la bonté et le charme de la Bête en dépit de son allure impressionnante et de sa rudesse. Orso avait été capable de comprendre que le jeune homme n'était pas seulement beau, mais aussi généreux et que s'il était calme en surface, il avait aussi son caractère.
Ils s'étaient sentis attirés l'un par l'autre en même temps, leurs sentiments l'un envers l'autre grandissant peu à peu tels des boutons de roses déployant leurs pétales.
Quand Orso fut totalement remis, il fit l'amour à Beau avec sauvagerie. Les fantasmes du jeune homme cessèrent d'en être pour devenir réalité. Orso le combla même davantage qu'il n'avait pu l'imaginer, le possédant totalement, l'emplissant de lui et l'éblouissant.
Ensemble, ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours, entourés de roses et de livres.
Orso, dès qu'il en fut capable, voulut savoir s'il n'avait pas rêvé que Beau l'aimait. Le jeune homme le lui confirma en l'embrassant.
Orso qui commençait à regagner ses forces l'attira à lui de sorte que Beau se retrouva plaqué sur son torse puissant.
— Ta blessure ! s'exclama-t-il en s'écartant avec hâte.
— Ça va, reviens contre moi.
Beau s'allongea avec précaution aux côtés de Orso, posant sa tête contre son épaule.
— Je sens que tu vas être un malade insupportable, du genre à vouloir quitter le lit trop tôt, soupira-t-il.
— Pas si tu es avec moi dedans, répliqua Orso.
Beau se redressa sur un coude.
— Tu ne dois pas bouger pour le moment, protesta-t-il, les joues rouges ayant compris ce qu'il entendait par là.
— Je serais sage, promit Orso.
— Depuis combien de temps me vois-tu ainsi ? demanda Beau avec curiosité. Tu ne cessais de réclamer mon amitié, je ne me doutais pas que tu désirais mon amour...
— Eh bien, j'aurais dû être aveugle pour demeurer de marbre face à toi, vu comment tu es horriblement séduisant, mais c'est depuis que tu as pris ma main dans la tienne pour t'occuper de mes ongles... J'ai eu envie que tu me touches davantage, mais je n'ai rien dit pour ne pas t'effaroucher. Mon plan était de d'abord gagner ton amitié. Je craignais déjà ne jamais l'obtenir. Comment un homme aussi beau que toi aurais pu vouloir d'une bête comme moi ? Et pourtant, plus le temps passait et plus je brûlais de te faire mien. Seulement, je n'osais pas te parler d'amour.
Ils en avaient perdu du temps à se montrer timides tous les deux, mais cela n'avait plus d'importance désormais puisqu'ils s'étaient trouvés, qu'ils avaient su chacun voir au-delà des apparences. Beau avait perçu la bonté et le charme de la Bête en dépit de son allure impressionnante et de sa rudesse. Orso avait été capable de comprendre que le jeune homme n'était pas seulement beau, mais aussi généreux et que s'il était calme en surface, il avait aussi son caractère.
Ils s'étaient sentis attirés l'un par l'autre en même temps, leurs sentiments l'un envers l'autre grandissant peu à peu tels des boutons de roses déployant leurs pétales.
Quand Orso fut totalement remis, il fit l'amour à Beau avec sauvagerie. Les fantasmes du jeune homme cessèrent d'en être pour devenir réalité. Orso le combla même davantage qu'il n'avait pu l'imaginer, le possédant totalement, l'emplissant de lui et l'éblouissant.
Ensemble, ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours, entourés de roses et de livres.
FIN