mardi 14 septembre 2021

Pause et nouvelles idées

Afin de prendre le temps d'écrire la fin de Amour Alien tranquillement sans précipitation, je vais faire la pause jusqu'au 4 octobre 2021. 

Cela me laissera aussi le temps de réfléchir dans quelle histoire vais-je me lancer après... Une des nombreuses idées que j'avais évoqué précédemment (ici en 2019 et même là en 2012 !), ou sait-on jamais une nouvelle idée entièrement.

Mes 2 dernières en date sont :

*Au choix (alias Possibilités - oui j'hésite entre 2 titres !) : tout commence comme notre fort ordinaire héros accepte de sortir avec un garçon dont le frère a un pouvoir bien particulier, celui de montrer d'autres vies possibles où le héros serait en couple avec des hommes qu'il juge inaccessibles... 

L'histoire a un petit côté jeu de rencontre/dating-sim où nous avons un héros/une héroïne et de multiples partenaires possibles, excepté que le héros se retrouve en quelque sorte projeté dans ses différentes voies sans l'avoir vraiment voulu !

*Une nouvelle histoire avec des orcs, encore sans titre
(pas dans le même univers que L'empreinte de l'orc)

lundi 13 septembre 2021

Amour Alien - 71

                                                   *
La jambe de Aarp lui faisant mal, il ne fit pas de difficultés pour remonter quand Jo lui suggéra.
Ils se rallongèrent, Jo préférant se mettre sur le côté plutôt que sur lui.
— Pourquoi n’as-tu pas voulu… commença-t-il, s’interrompant pour presser ses lèvres douces contre les siennes. A cause des gens ? termina-t-il d’une voix essoufflée après qu’Aarp ait prolongé le baiser.
Aarp inclina la tête en signe d’acquiescement.
— Mais ça, c’est bon ? demanda encore Jo, glissant la main à l’arrière de son cou.
C’était autant un geste d’affection que de protection et cela pouvait être également inconfortable pour les autres, mais ne pas toucher Jo du tout était impensable.
— Ce serait bien si cela ne posait pas de problème quand nous…
La bouche de Jo captura à nouveau la sienne.
Il était tentant de ne pas lui révéler comment dire « embrasser » en Pizzien.
Aarp le fit quand même.
Jo répéta le mot.
Leurs lèvres se joignirent d’un commun accord.
— Il y a une autre raison à ne pas multiplier les baisers devant les autres… Cela donne envie de plus, avoua Aarp.
Sûrement, Jo n’allait pas prétendre le contraire, son pénis ayant durci tout seul contre la hanche de Aarp.
— Ta jambe… protesta Jo.
Il avait une nature généreuse, se souciant du bien-être des autres. Il était délicieux.
Il existait cependant une méthode toute simple pour contourner le problème.
Aarp invita Jo à se tourner et ce dernier comprit sans peine où il voulait en venir.
Bientôt Aarp put sucer le pénis engorgé de son extraplanétaire tandis que Jo léchait et caressait ses deux membres.
Il possédait une langue talentueuse et des doigts agiles.
Aarp aimait tout chez Jo.
Y compris son goût.
Il avala tout et jouit à son tour.
Être limité dans ses déplacements des jours durant ne serait pas trop pénible avec Jo pour lui tenir compagnie.
    Aarp ne se trompait pas. Jo réussit à lui faire presque oublié qu’il était coincé, aussi bien grâce au sexe qu’à de nombreuses questions sur comment faire telle ou telle chose.
Aarp lui montra entre autres comment fabriquer des sacs avec des lianes tressées et fut enchanté que Jo se prenne de passion pour l’activité. Celui qui tresse aurait pu être sa désignation.

vendredi 10 septembre 2021

Amour Alien - 70

— Sacrée nouvelle, n’est-ce pas ? lança Joël à Emilie en guise d’entrée en matière.
— Oui… J’étais si sûre que nous étions coincées pour toujours. Je l’avais accepté ! Et maintenant ça…
La jeune femme était bouleversée, probablement parce qu’elle était partagée. A la différence de Lilou qui, collée à Chaan, avait choisi de rester, ou d’Isabelle et compagnie qui n’avaient jamais cessé de vouloir rentrer sur Terre.
— Aaveen semble en effet convaincue que son clan peut remettre le vaisseau en état de marche, ce qui ne signifie pas pour autant que regagner la Terre sera vraiment possible.
— Exactement ! Nous pourrions très bien nous retrouver à errer dans l’espace, atterrir sur une autre planète moins accueillante ou bien être capturées par d’autres aliens… Mais quand même, c’est une chance…
— Tu as le droit de vouloir rester ici.
— Comme toi, tu veux dire ?
— Oui, reconnut Joël, en regardant en direction de Aarp.
Son alien chéri était en pleine conversation avec Saag. Vu sa blessure à la cuisse, il aurait mieux fait de retourner s’allonger, ou au moins s’asseoir.
— Et tes parents ? Tes amis ? Ton travail ? Tout le confort moderne ? Cela ne te pose pas de problème de renoncer à tout ça, même par amour ?
— Je n’aurais rien eu contre emmener Aarp dans mes bagages, mais je ne le vois pas être heureux dans notre monde…
— Et tu l’es dans le sien ? coupa Emilie.
Joël s’y habituait en tout cas. Mais ce n’était pas le sujet. Il était venu pour aider la jeune femme, pas pour parler de lui.
— Et toi, Emilie ? répliqua-t-il.
— J’aime que nous soyons environnés de nature, que les choses soient simples, avoir un amoureux aux petits soins pour moi… Après, quand je mets en balance mes parents, ma sœur… Mon rêve d’avoir des enfants… Nous ne sommes pas certains que nos espèces soient compatibles à ce point...
Joël repensa à Lilou et toutes les fois où elle avait posé la main sur son ventre ces derniers jours, un sourire flottant sur ses lèvres.
— A mon avis, tu n’as pas t’inquiéter là-dessus. Discute-en avec Lilou d’abord, en tout cas.
— Tu crois qu’elle est enceinte ? Elle ne s’est pas plaint de ses règles alors que c’est la galère de les avoir sur cette planète… En même temps, plein de filles ont eu leur cycle chamboulé… Je croyais que c’était ton cas...
Joël esquissa une grimace. Il avait soigneusement évité ce sujet, de même que celui de la pousse des poils.
D’ailleurs, s’il n’avait pas été imberbe et blond, son travestissement n’aurait pas tenu longtemps, faute de pouvoir se raser.
— Ne fais pas cette tête ! Je ne suis plus fâchée. Tu avais bien le droit de t’habiller en femme ! Tu l’as encore !
Joël ne se plaignit pas que le matériel manquait,  touché qu’Emilie, non contente de l’avoir pardonné, l’encourage.
Le peignoir avait l’avantage d’être plus léger que sa robe que Miranda lui avait rendue.
— Même si je comprendrai que tu veuilles tenter le voyage de retour, je serais ravi que tu décides de demeurer ici, déclara Joël.
— Tu fais partie de la colonne des pour, déclara Emilie avec un sourire. Maintenant, tu m’excuseras, mais je vais toucher un mot à Lilou…