– Je devrais pouvoir me faire passer pour un loup-garou, ce qui devrait me permettre d'être bien accueilli au village et apprendre sans trop de peine si Koro s'y trouve ou pas. Au bout de deux semaines, si je ne vous ai pas rejoint par mes propres moyens, vous pourriez créer une diversion à l'extérieur pour m'aider à quitter le village.
– J'aurais pu parier que tu escomptais agir en solitaire. Mais je ne crois pas que tu pourras te faire passer pour un loup-garou. Ton ami Blacky a une autre carrure que toi.
– Il n'est pas dit que tout les loup-garous soient aussi massifs que lui. Et puis, j'ai réfléchi et je ne vois pas l'intérêt de mettre tout le monde en danger, surtout, toi qui est déjà blessé.
Méroé se redressa sur ses coudes, apparemment piqué au vif.
– Tu recommences ! Je te suis reconnaissant d'être venu à mon secours quand le lion a voulu me dévorer et aussi dans cette guerre stupide contre les épurateurs qu'a lancé M.Trott, mais je te le répète, je ne suis pas une chose fragile que tu as le devoir de protéger !
Lykandré avait du mal à ne pas le voir ainsi. Sous leurs formes animales respectives, il aurait fait deux bouchées de lui.
– Je suis plus fort que toi.
Méroé se laissa retomber sur le lit avec un soupir.
– Je suis triste que tu ne me considères pas comme ton égal, mais je n'ai pas envie de me disputer avec toi. Pas maintenant. Garde tout de même à l'esprit que j'ai plus de ressources que tu ne soupçonnes.
Il avait l'air affreusement triste et Lykandré voulut le consoler. Ne sachant pas quoi lui dire, il l'embrassa. Une fois, puis deux, puis trois, jusqu'à l'andromorphe aux cheveux de neige esquisse un sourire.
Alors qu'il le serrait dans ses bras, quelqu'un toqua. Les sens en alerte, Lykandré bondit hors du lit. A travers le bois de la porte, il entendit alors la voix de Chveuil :
– Qu'est-ce vous fichez, on vous attend en bas depuis un quart d'heure !?
– Nous n'avons pas vu qu'il était déjà midi... grommela Lykandré en ouvrant.
Chveuil entra, les sourcils froncés, et referma derrière lui en constatant que l'homme loup était dans le plus simple appareil.
– Tu n'es même pas encore habillé ! s'exclama-t-il.
Son regard s'arrêta ensuite sur Méroé. L'homme mouton était également nu, mais son pansement était toujours intact, preuve qu'il ne s'était pas métamorphosé. Il n'aurait donc normalement pas dû être dévêtu.
– J'aurais pu parier que tu escomptais agir en solitaire. Mais je ne crois pas que tu pourras te faire passer pour un loup-garou. Ton ami Blacky a une autre carrure que toi.
– Il n'est pas dit que tout les loup-garous soient aussi massifs que lui. Et puis, j'ai réfléchi et je ne vois pas l'intérêt de mettre tout le monde en danger, surtout, toi qui est déjà blessé.
Méroé se redressa sur ses coudes, apparemment piqué au vif.
– Tu recommences ! Je te suis reconnaissant d'être venu à mon secours quand le lion a voulu me dévorer et aussi dans cette guerre stupide contre les épurateurs qu'a lancé M.Trott, mais je te le répète, je ne suis pas une chose fragile que tu as le devoir de protéger !
Lykandré avait du mal à ne pas le voir ainsi. Sous leurs formes animales respectives, il aurait fait deux bouchées de lui.
– Je suis plus fort que toi.
Méroé se laissa retomber sur le lit avec un soupir.
– Je suis triste que tu ne me considères pas comme ton égal, mais je n'ai pas envie de me disputer avec toi. Pas maintenant. Garde tout de même à l'esprit que j'ai plus de ressources que tu ne soupçonnes.
Il avait l'air affreusement triste et Lykandré voulut le consoler. Ne sachant pas quoi lui dire, il l'embrassa. Une fois, puis deux, puis trois, jusqu'à l'andromorphe aux cheveux de neige esquisse un sourire.
Alors qu'il le serrait dans ses bras, quelqu'un toqua. Les sens en alerte, Lykandré bondit hors du lit. A travers le bois de la porte, il entendit alors la voix de Chveuil :
– Qu'est-ce vous fichez, on vous attend en bas depuis un quart d'heure !?
– Nous n'avons pas vu qu'il était déjà midi... grommela Lykandré en ouvrant.
Chveuil entra, les sourcils froncés, et referma derrière lui en constatant que l'homme loup était dans le plus simple appareil.
– Tu n'es même pas encore habillé ! s'exclama-t-il.
Son regard s'arrêta ensuite sur Méroé. L'homme mouton était également nu, mais son pansement était toujours intact, preuve qu'il ne s'était pas métamorphosé. Il n'aurait donc normalement pas dû être dévêtu.