dimanche 2 juin 2019

1er mois d'hibernation

Qu'ai-je fait pendant ce mois de pause ?
J'ai beaucoup lu les écrits des autres, mais j'ai aussi relu une de mes anciennes oeuvres Au Zoo Interplanétaire.
J'ai travaillé sur la couverture de Chocolat Blanc (mais il y a encore du boulot desus !)
J'ai eu plein d'idées de nouvelles histoires, certaines dans des univers que vous connaissez.
En revanche, je n'ai que peu écrit. L'envie revient cependant.




Bleu ciel océan
Deux naufragés sur une île dont l'un a perdu la mémoire...  
(C'est cette histoire là que j'ai commencé à écrire, mais peut-être est-ce quand même dans une autre que je me lancerai finalement...)

Beau et gros
Un héros qui n'a rien d'un poids plume, mais qui ne complexe pas sur son physique et déborde de confiance en lui, si bien qu'un collègue mal dans sa peau lui demande de l'aide.

Cher géant...
Un adolescent jeté hors de chez lui trouve refuge chez un homme à la stature imposante.

Le fée qui n'était pas une fille / devenu Le Fée Féminin
Un spin off du Garçon fée qui mettrait en scène un garçon fée fragile à l'apparence féminine, fait qui lui causerait bien des soucis et désagréments.

Tentaculaire !
Un spin-off de Zoo Interplanétaire qui raconterait l'histoire d'un jeune terrien fasciné par les tentacules...

Bonbon salé
L'histoire de Dominique, personnage secondaire de Chocolat blanc que nous retrouverions quelques années plus tard lors de son stage de dernière année en école d'ingénieur.

PS : je n'ai pas oublié mon histoire d'esclave avec son monde divisé entre le Nord, le Sud, l'Est et l'Ouest.

jeudi 2 mai 2019

Hibernation

Il n'est pas impossible que d'autres histoires soient un jour prépubliées sur le blog, mais pour l'heure, j'entre en hibernation.
Je donnerai toutefois normalement des nouvelles 1 fois par mois pour dire si j'ai corrigé des textes (il me reste des histoires à mettre en livres) et/ou si j'ai écrit.


mercredi 1 mai 2019

Chocolat blanc - 74 (fin)

Avant de filer aussi vite que ses jambes tremblantes le lui permettait, il glissa les clefs du studio choisi par son père dans la boîte aux lettres. Il avait eu raison de craindre le pire et de préparer son départ à l’avance.
Dans la rue, il eut droit à bon nombre de regards. Quelqu’un lui proposa même d’appeler la police, mais Wyatt continua à marcher. Il ne doutait pas avoir sale allure. Tout son visage était douloureux et il n’arrivait pas à garder ouvert complètement son œil de gauche dont la paupière avait dû gonfler.
Il était pressé de se réfugier dans son tout nouveau chez lui ou plutôt leur chez eux où étaient désormais installés ses affaires et celle de Kembou.
Dans la minuscule salle de bains, il contempla le désastre dans le miroir, se soigna du mieux qu’il put avec les moyens du bords, en gémissant et alla s’allonger.
Il devinait déjà que longtemps après la guérison de ses blessures, la brutalité de son père continuerait à le hanter.

Quand la clef de Kembou se fit entendre dans la serrure, Wyatt était toujours blotti dans le lit dont il n’avait pas la force de bouger.
Kembou l’y trouva et vit son visage tuméfié.
— Ce n’est tout de même pas ton père qui…
— Si.
— Je me sens coupable. C’est à cause de moi si ton père t’a frappé.
— Ne dis pas de bêtises. Furieux ou pas, homophobe ou pas, il n’a pas d’excuses.
Quand Wyatt parlait, sa peau le tiraillait et il grimaça.
Kembou s’assit sur le lit, à ses côtés.
— C’est quand même à cause de moi que vous en êtes arrivé là.
Wyatt entremêla ses doigts à ceux de Kembou, sa blancheur contrastant avec la peau chocolat. Il était essentiel que Kembou sache qu’il n’avait aucun regret.
— Non, tu sais parfaitement que j’ai toujours été le vilain petit canard parmi eux. C’est toi dont je suis le plus proche depuis que je t’ai rencontré, tu es tout pour moi, mon ami, ma famille, mon amoureux.
— Wyatt…
Et dans sa façon de prononcer son prénom, il y avait tout l’amour de Kembou.
FIN